The Hunter était un établissement hors normes de la région liégeoise : un bar, un restaurant et un club réunis sous un même toit, avec en prime le plus grand simulateur de chasse d’Europe. Un concept unique, mais une fréquentation qui s’était effondrée.
Le point de départ
Quand Mathieu nous a contactés, la situation était claire : les soirées ne remplissaient plus, le takeaway tournait au ralenti, et la page Facebook ne générait presque aucune interaction. L’établissement jouait sa dernière carte.
Autant le dire franchement : nous disposions de moins de 800 € de budget publicitaire pour toute la collaboration. C’est peu. Beaucoup auraient conseillé d’attendre d’avoir les moyens. Nous avons fait l’inverse : construire une méthode qui tienne dans cette enveloppe.
Un petit budget change la méthode
Quand chaque euro compte, on ne peut pas se permettre d’arroser. Pas de campagne de notoriété, pas d’audience large : un ciblage resserré autour de Saint-Georges-sur-Meuse, une diffusion limitée aux moments utiles : les jours qui précèdent un événement, les créneaux de commande pour le takeaway, et des boosts réservés aux publications qui avaient déjà prouvé leur intérêt en organique.
Le reste du travail se joue en amont, dans la création. Un visuel qui arrête le pouce coûte bien moins cher qu’un budget supplémentaire dépensé à compenser un visuel quelconque. C’est là que se fait la différence sur un compte à petit budget.
Ce que nous avons mis en place
Trois fronts menés en parallèle. D’abord la création des visuels : affiches de soirée et déclinaisons pour les réseaux, pensées pour être lisibles dans un fil d’actualité. Ensuite les campagnes Facebook Ads et Instagram Ads, séparées en deux logiques distinctes : une acquisition événementielle pour remplir les soirées, une campagne dédiée au takeaway pour les commandes, complétées par des boosts ciblés. Enfin le community management, pour maintenir une présence régulière entre deux événements et entretenir la relation avec les habitués.
Les résultats
73 639 comptes touchés, 6 191 interactions, 823 abonnés gagnés : les soirées ont retrouvé du public et les commandes à emporter ont progressé. Le tout pour 793 € de publicité étalés sur l’ensemble de la collaboration, soit moins de 50 € par mois, et 0,91 € pour faire venir une personne à une soirée.
Mathieu a néanmoins choisi d’arrêter l’activité quelques mois plus tard, pour des raisons personnelles qui lui appartiennent. Nous préférons le dire clairement : un accompagnement digital peut ramener des clients, il ne décide pas de l’avenir d’un commerce.
Vous tenez un bar, un restaurant ou un lieu événementiel et vos soirées manquent de monde ? Découvrez notre approche des campagnes Facebook et Instagram Ads et du community management.